Alors que beaucoup ont été conçus pour durer toute une vie...

En France, c’était le cas tant qu’une filière complète du vélo de qualité existait. Peugeot, Mercier, Gitane, Méral… Au XXème siècle et jusqu’au début des 90's, ces grands noms du vélo français proposaient des objets bien conçus, produits en France selon des normes de qualité exigeantes, y compris pour les modèles entrée-de-gamme. Des matériaux nobles, des pièces bien usinées et entièrement réparables… Un vélo bien utilisé et entretenu pouvait alors durer une vie entière.

En 2021, les vélos neufs sont souvent produits loin...

...très loin d’ici.

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Kilos de CO2

Ça, ça a un coût écologique dont on ne parle pas beaucoup. Chine, Europe de l’Est, Taiwan… Pour un coût de fabrication de 168 euros, la production et l’acheminement d’un vélo neuf depuis ces pays relâchent en moyenne 240kgs de CO2 dans l’atmosphère. Soit un Paris-Kiev en voiture. Sans parler de l’extraction des matières premières nécessaires (métaux, énergies fossiles pour les pièces en plastique…)

Le coût écologique caché des vélos neufs...

Oui, on peut parler d’obsolescence programmée pour ces vélos, surtout pour l'entrée-de-gamme en grande distribution. Ça aussi, on en parle peu. Mais vous le saurez à la tête de votre vélociste quand il commandera une pièce en plastique chez un fournisseur à l’autre bout du monde pour réparer un problème de direction sur votre vélo. Même s’il retrouve la pièce, la faire venir de si loin est un non-sens. Et si on revenait à des objets 100% réparables, à côté de chez nous ?

Upcycler les vélos de qualité : bien conçus hier, bien restaurés aujourd'hui

Depuis son invention, le vélo a évolué, mais, au fond, son fonctionnement reste le même. C’est le moyen de déplacement le plus simple dans sa conception. Le vélo n’est pas une boite noire hi-tech que seuls quelques experts peuvent comprendre et réparer. En fait, tout le monde pourrait réussir à régler les problèmes mécaniques les plus courants. Dans les faits, on n’a pas toujours le temps ni l’envie de le faire soi-même, surtout quand il s’agit de remettre un vélo 100% en état pour qu’il nous rende service au quotidien et pour des années encore.

Une pièce de vélo Une roue crantée de vélo Une grande roue crantée de vélo Une pièce de vélo Un pédalier de vélo

Restauré, pas reconditionné

Certains parlent de vélo reconditionné. Nous, on préfère le vélo restauré. Pour upcycler des vélos fiables, beaux et vraiment durables, on travaille avec tous les artisans du vélo. Chacun-e a son approche, mais tous vous garantissent qualité et durabilité. Restaurer, c’est l’œuvre d’une femme ou d’un homme dans son atelier, pas un process industriel exécuté dans une usine. Pour l’artisan, c’est avoir le coup de cœur pour un vélo, "sentir" son potentiel, le chiner et imaginer comment il pourrait vivre une seconde vie avant même de l'avoir touché. C’est ensuite une succession de gestes pour d’étape en étape redonner vie à un objet qui était destiné à la casse. C’est cette approche que Saikle veut rendre simple et accessible pour les (néo)-cyclistes urbains.

Avec les artisans à côté de chez nous, plutôt qu’avec des usines situées on ne sait où

Ils chinent, restaurent et vendent en circuit court. Saikle accélère ce circuit en créant le coup de cœur entre un cycliste et son futur vélo, restauré à deux pas de chez lui par l'un de nos Resaiklers, avec une approche 100% durable : n’est remplacé que ce qui doit l’être, la norme, c’est RÉ-PA-RER. Les consommables qui garantissent une sécurité optimale au cycliste sont conservés, les autres sont changés. Certains privilégient les pièces et la peinture d’origine pour l'authenticité. D’autres décapent le vélo pour lui appliquer une peinture neuve. D'autres encore transforment le vélo, par exemple en montant un guidon droit sur un cadre route, pour adapter les vélos à vos usages. Au fond, chacun-e son style. Vous, vous n'avez plus qu'à adopter le vélo qui vous va le mieux.

05. Tests et derniers ajustements

Avant de vous être proposé sur Saikle, le vélo part pour une brève sortie test où le Resaikler réalise les derniers ajustements. C’est après cette étape que le vélo passe en séance photo. Beau, fiable, durable : prêt à rouler !

04. Remontage et réglages

Quand chaque élément est opérationnel, le cadre retrouve ses parures. Sont montés les roulements, puis le pédalier, la fourche, la potence, le guidon... Suivent le montage et le réglage de la transmission et des freins. L'opération se termine avec le montage des pneus.

03. Démontage, inspection et nettoyage

Une fois le vélo à l'atelier du Resaikler, c’est toute la visserie et les roulements qui sont inspectés puis nettoyés. Puis les pièces à réparer ou à changer sont déterminées. Les métaux passent à la laine de métal pour faire disparaître les traces ou points de rouille bénins.

02. Chiner, vérifier, tester

Lors du retrait du vélo à restaurer par le Resaikler, il est inspecté et testé. Les soudures, ou peuvent naître des débuts de fissure, sont passées à la loupe. Les éventuels points de rouille, qui peuvent attaquer la solidité du cadre s'ils sont profonds, sont aussi inspectés.

01. Repérer les perles rares

Plateformes d’occasion, sorties de grenier... sont scrutés par les Resaiklers pour trouver les perles rares, vélos complets ou composants. La sélection se fait selon des critères de qualité stricts.

Pour se déplacer, le 0 carbone absolu n’existe pas...

...mais on peut s’en rapprocher

Sur une distance de 500 km...

Voiture

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Kilos de CO2

Vélo en partage

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Kilos de CO2

Vélo restauré

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Kilos de CO2

Bien mesurer l'impact de nos moyens de déplacement, c'est tenir compte de leur "cycle de vie". En fait de l'impact carbone et de l'extraction des matières premières, de sa production à son utilisation et son entretien. Et là, le vélo restauré est imbattable. On sait que le vélo est plus durable que la voiture, mais le vélo restauré est aussi plus durable qu'un vélo ou une trottinette en libre-accès. Pourquoi ? Parce qu'ils sont rarement produits en France, qu'ils nécessitent beaucoup d'entretien et que leur durée de vie est faible (28 jours en moyenne). En fait, les systèmes de partage ont même aggravé le bilan carbone de Paris : + de 13000 tonnes de CO2 relâchées en 2019