Maintenant c'est prouvé : le vélo nous aidera à (beaucoup) mieux respirer

La vie en ville nécessite de nombreux déplacements. Aller au travail, faire ses courses ou encore partir flâner dans les rues le temps d’une balade le weekend. Tous ces mouvements urbains peuvent avoir un impact environnemental élevé en fonction du mode de déplacement choisi.

Le vélo et les transports motorisés sont étudiés avec attention


Cette étude a été menée sur près de 4000 personnes durant deux années sur le sujet suivant : les émissions de CO2 des moyens de transports urbains (vélos, transports en commun, voitures, etc).


Afin de mener cette étude les scientifiques se sont penchés sur tout ce qui est relatif à la production de CO2 en fonction du moyen de transport utilisé.

On pense bien sûr au carburant et au gaz d’échappement mais aussi à la fabrication des objets (comme les batteries des vélos ou des voitures électriques) ou encore, de manière moins évidente, à une augmentation de la consommation de produits alimentaires d’une personne utilisant des moyens actifs de déplacement (vélo traditionnel ou marche).


Anvers, Barcelone, Londres, Orebro, Rome, Vienne et Zurich ont été sélectionnées pour offrir une bonne représentativité des environnements urbains en termes de taille, d’environnement, d’infrastructures de transport et d’ambition d’augmenter les niveaux de déplacements actifs.


Le vélo obtient la palme de l'éco-responsabilité


L’étude nous montre que sur la totalité de l’échantillon sélectionné, le vélo et les transports en commun sont les modes de transport les plus fréquents parmi les participants.

Les émissions de CO2, tout type de transport confondu, sont de 3,18kg de CO2 par personne et par jour avec une part importante produite par la voiture (2,23kg de CO2).

La voiture, qui n’est pas le moyen de déplacement le plus fréquent des participants, trust la première place en termes d’émetteur de gaz à effet de serre.


Dans l’ensemble, les émissions liées à l’usage du vélo peuvent être plus de dix fois inférieures par personne et par km parcouru que celles des voitures particulières.

L’étude insiste sur le fait que même si tous les déplacements en voiture ne pourront pas être substitués par des déplacements à vélos (comme certains les longs trajets), le potentiel de réduction des émissions de gaz est très élevé.


On peut aisément imaginer que cette part de réduction des émissions de gaz via l’usage du vélo serait bien plus importante dans le cas du vélo d’occasion ou du vélo restauré. En effet, à titre d’exemple, un vélo neuf coûte en moyenne 240g de CO2 à notre planète de par sa fabrication et son acheminement depuis l'étranger.


Les cyclistes produisent 84% d’émissions de CO2 de moins que les non cyclistes tous critères confondus. Bon pour la santé et bon pour la planète utiliser le vélo comme moyen de déplacement s’impose aujourd’hui à notre société. Un retour vers le futur qui sonne comme un moyen de lutte contre les défis grandissants qui touchent au bien que nous avons de plus précieux : notre belle planète bleue.

🔧️ Publié le 12 avril 2021

Objectif 0 carbone avec nos vélos restaurés :